« Plus vite !!! Ils vont nous rattraper »
Ils courraient comme des fous dans les rues bousculant la plupart des gens qu'ils croissaient. Courir, vite toujours plus vite, tous en tachant de voir l'autre et de surtout pas se perdre de vue et ensuite ce suivre. Casser perpétuellement les murs de gens qui font face. Bousculer, pousser tous faire pour que personnes vous arrêtes. Changer de trottoirs, se faufiler entre les voitures ne jamais se faire percuté. Toujours être en mouvement. Courir, marché vite mais ne surtout jamais cesser de bouger, toujours se déplacer changer de rue, d'avenue. Ne jamais laisser le temps aux autres de vous rattraper, de se préparer et de vous attaquer. Derrière eux, d'autres comme eux leurs courraient après, mais contrairement a eux, certains c'étaient fait renverser par des voitures, d'autres avaient été stoppé par les agents de police qui fessait leur ronde dans la rue et ceux qui restait était simplement trop épuiser pour continuer ce jeux de course poursuite qui durait depuis bientôt quatre heurs. Derrière les trois qui résistaient encore, un homme les poussait constamment à continuer la poursuite. Mais a bout de force et sentent leurs limites arriver ils furent obliger d'arrêter le jeu, pour seul signale un hochement de tête négatif. L'homme fronça les sourcils avant de voire les deux énergumènes qu'il avait pour ordre de ramener prendre la fuite sans qu'il ne puisse les rattrapés. Lorsqu'il les vit passer le coin de la rue un légers sourire aux lèvres, il se promit qu'un jour ou l'autres il les ramènerait d'une manière ou d'une autres.
Ils continuèrent leurs couses folles, dans le seule but de l'éloigner du dernière endroit ou il les avaient vues. Ce n'est seulement qu'après une trentaine de minute, qu'ils arrêteraient de courir et pour finalement marcher tranquillement en direction d'un banc, ou ils allaient se reposer. Exténuer, ils assirent dessus, la jeune fille posa sa tête dégoulinante de sueur sur l'épaule de son compagnon, un sourire lui échappant lorsqu'il remarqua que malgré les cinq minutes qui venait de l'écouler ils étaient toujours aussi essouffler, il bascula sa tête en arrière et commença a observé le ciel bleu entrecouper par le vert des feuilles de l'arbre qui leurs procuraient cette ombre si plaisante. Tendis qu'elle, malgré tous les efforts qu'elle fessait fermait lentement les yeux avant de sombrer dans un sommeil réparateur. Il soupira avant de fermer les yeux à son tour. C'était bien beau de s'enfuir comme ça du jour au lendemain. Mais maintenant qu'allaient-t'ils devenir ? Ils n'avaient même pas identités, ils ne connaissaient personnes. Et ils ne savaient rien du monde extérieur. Les seules choses qu'ils savaient ils les avaient apprit là-bas et ils c'étaient juré de ne jamais sans servir, mise a part pour se protéger. Jamais au grand jamais ils ne voulaient retourner là-bas. Même si depuis qu'ils c'étaient échapper ils n'avaient fait que courir et se reposer ils appréciaient déjà leur toute nouvelle liberté. Et ne laisseraient personne leurs reprendre. Ce n'est que des heurs plus tard qu'ils furent réveillés par un agent de sécurité qui tapait gentiment l'épaule de la brune. Lorsqu'elle fut réveiller elle continua à faire semblant de dormir en attendent qu'on lui retape l'épaule. A peine un doigt eux toucher son épaule qu'elle saisie brutalement le poigner de l'agent tous en lui lançant un regard noir. Plus les secondes passait plus serrer son emprise autour de celui-ci :
« - Lâcher-moi ! Supplia-il
- Qu'est-ce que vous nous voulez ? Répondit-elle d'un ton glacial.
- Vous êtes dans un parc priver dépasser 21h vous devez partir.
- Bien nous partons alors. Dit une voix d'homme »
La voix qui venait de les interrompres n'était autre que celle de son amie qui venait tous juste de se réveiller. Elle lâcha le poignet du pauvre gardien avant de commencer à partir a ces cotés. Laissant celui-ci en état de choc sa seconde main tenant son poignet marqué d'une rougeur à la forme des doigts de la jeune femme. Tous en les regardant s'éloigner il s'assit sur le banc qu'ils occupaient au part avant, il soupira : être gardien n'était plus de son âge. La brune marchait pensive, ce qui déclenchât une légère inquiétude chez son ami :
« - Qu'est qui ya ? Demanda-t-il.
- Tu pense que je lui est fait mal ?
- Surement, il tenait son poignet. Qu'est que t'as ce n'est pas ton genre de te soucier du bien des autres ?
- Avant oui mais maintenant tous est diffèrent. Je veux dire, ta vue son regard on aurait dit qu'il avait peur de moi.
- Les réactions des gens sont tous simplement différents ici.
- Ca doit être ça. »
Elle était perplexe, il le savait mais lui non plus n'avait pas comprit pourquoi cette homme avait eux l'air aussi effrayer. Ici tous était différent de là-bas. Ici même à 21 heurs on pouvait rencontrer des gens dans les rues alors que là-bas c'était une grave entorse au règlement. Ici personne ne savait ce qu'ils étaient et au combien ils avaient rêvé de ca ne pas être considérer comme dangereux.
~~~~~~
Après une longue periode d'abandon de ce blog, j'ai décider de revenir avec une idée toute nouvelle. Les panik feront bien sur partie de l'histoire.
5 Comentaire et la suite.
Merci
Fabienne
Ils courraient comme des fous dans les rues bousculant la plupart des gens qu'ils croissaient. Courir, vite toujours plus vite, tous en tachant de voir l'autre et de surtout pas se perdre de vue et ensuite ce suivre. Casser perpétuellement les murs de gens qui font face. Bousculer, pousser tous faire pour que personnes vous arrêtes. Changer de trottoirs, se faufiler entre les voitures ne jamais se faire percuté. Toujours être en mouvement. Courir, marché vite mais ne surtout jamais cesser de bouger, toujours se déplacer changer de rue, d'avenue. Ne jamais laisser le temps aux autres de vous rattraper, de se préparer et de vous attaquer. Derrière eux, d'autres comme eux leurs courraient après, mais contrairement a eux, certains c'étaient fait renverser par des voitures, d'autres avaient été stoppé par les agents de police qui fessait leur ronde dans la rue et ceux qui restait était simplement trop épuiser pour continuer ce jeux de course poursuite qui durait depuis bientôt quatre heurs. Derrière les trois qui résistaient encore, un homme les poussait constamment à continuer la poursuite. Mais a bout de force et sentent leurs limites arriver ils furent obliger d'arrêter le jeu, pour seul signale un hochement de tête négatif. L'homme fronça les sourcils avant de voire les deux énergumènes qu'il avait pour ordre de ramener prendre la fuite sans qu'il ne puisse les rattrapés. Lorsqu'il les vit passer le coin de la rue un légers sourire aux lèvres, il se promit qu'un jour ou l'autres il les ramènerait d'une manière ou d'une autres.
Ils continuèrent leurs couses folles, dans le seule but de l'éloigner du dernière endroit ou il les avaient vues. Ce n'est seulement qu'après une trentaine de minute, qu'ils arrêteraient de courir et pour finalement marcher tranquillement en direction d'un banc, ou ils allaient se reposer. Exténuer, ils assirent dessus, la jeune fille posa sa tête dégoulinante de sueur sur l'épaule de son compagnon, un sourire lui échappant lorsqu'il remarqua que malgré les cinq minutes qui venait de l'écouler ils étaient toujours aussi essouffler, il bascula sa tête en arrière et commença a observé le ciel bleu entrecouper par le vert des feuilles de l'arbre qui leurs procuraient cette ombre si plaisante. Tendis qu'elle, malgré tous les efforts qu'elle fessait fermait lentement les yeux avant de sombrer dans un sommeil réparateur. Il soupira avant de fermer les yeux à son tour. C'était bien beau de s'enfuir comme ça du jour au lendemain. Mais maintenant qu'allaient-t'ils devenir ? Ils n'avaient même pas identités, ils ne connaissaient personnes. Et ils ne savaient rien du monde extérieur. Les seules choses qu'ils savaient ils les avaient apprit là-bas et ils c'étaient juré de ne jamais sans servir, mise a part pour se protéger. Jamais au grand jamais ils ne voulaient retourner là-bas. Même si depuis qu'ils c'étaient échapper ils n'avaient fait que courir et se reposer ils appréciaient déjà leur toute nouvelle liberté. Et ne laisseraient personne leurs reprendre. Ce n'est que des heurs plus tard qu'ils furent réveillés par un agent de sécurité qui tapait gentiment l'épaule de la brune. Lorsqu'elle fut réveiller elle continua à faire semblant de dormir en attendent qu'on lui retape l'épaule. A peine un doigt eux toucher son épaule qu'elle saisie brutalement le poigner de l'agent tous en lui lançant un regard noir. Plus les secondes passait plus serrer son emprise autour de celui-ci :
« - Lâcher-moi ! Supplia-il
- Qu'est-ce que vous nous voulez ? Répondit-elle d'un ton glacial.
- Vous êtes dans un parc priver dépasser 21h vous devez partir.
- Bien nous partons alors. Dit une voix d'homme »
La voix qui venait de les interrompres n'était autre que celle de son amie qui venait tous juste de se réveiller. Elle lâcha le poignet du pauvre gardien avant de commencer à partir a ces cotés. Laissant celui-ci en état de choc sa seconde main tenant son poignet marqué d'une rougeur à la forme des doigts de la jeune femme. Tous en les regardant s'éloigner il s'assit sur le banc qu'ils occupaient au part avant, il soupira : être gardien n'était plus de son âge. La brune marchait pensive, ce qui déclenchât une légère inquiétude chez son ami :
« - Qu'est qui ya ? Demanda-t-il.
- Tu pense que je lui est fait mal ?
- Surement, il tenait son poignet. Qu'est que t'as ce n'est pas ton genre de te soucier du bien des autres ?
- Avant oui mais maintenant tous est diffèrent. Je veux dire, ta vue son regard on aurait dit qu'il avait peur de moi.
- Les réactions des gens sont tous simplement différents ici.
- Ca doit être ça. »
Elle était perplexe, il le savait mais lui non plus n'avait pas comprit pourquoi cette homme avait eux l'air aussi effrayer. Ici tous était différent de là-bas. Ici même à 21 heurs on pouvait rencontrer des gens dans les rues alors que là-bas c'était une grave entorse au règlement. Ici personne ne savait ce qu'ils étaient et au combien ils avaient rêvé de ca ne pas être considérer comme dangereux.
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Après une longue periode d'abandon de ce blog, j'ai décider de revenir avec une idée toute nouvelle. Les panik feront bien sur partie de l'histoire.
5 Comentaire et la suite.
Merci
Fabienne

![Chapitre 1 : La vie ne se comprend que par un retour en arrière, mais on ne la vit qu'en avant. [Sören Kierkegaard]](http://45.img.v4.skyrock.net/454/sad3-hit0ry/pics/2694267274_small_1.jpg)